J’accuse est le titre d’un article rédigé par Émile Zola lors de l’affaire Dreyfus et publié dans le journal L’Aurore du 13 janvier 1898 sous forme d’une lettre ouverte au Président de la République Félix Faure.

L’affaire Dreyfus a pour origine une erreur judiciaire, sur fond d’espionnage et d’antisémitisme, dont la victime est le capitaine Alfred Dreyfus (1859-1935), Juif et alsacien d’origine, et qui pendant douze ans, de 1894 à 1906, a bouleversé la société française. Zola y attaque nommément les généraux et autres officiers responsables de l’erreur judiciaire ayant entraîné le procès et la condamnation, les experts en écritures coupables de « rapports mensongers et frauduleux. » Il met aussi en cause les bureaux de l’armée coupables d’une campagne de presse mensongère, ainsi que les deux conseils de guerre dont l’un a condamné Dreyfus sur la foi d’une pièce restée secrète, tandis que le second acquittait sciemment un coupable. Surtout, il proclame dès le début l’innocence de Dreyfus. (Les éphémérides d’Alcide)

Dreyfus was sentenced to life imprisonment on Devil’s Island. En zo komt het, dat in de film “Papillon”, when Papillon arrives on Devil’s Island and is sitting on a crude stone bench overlooking the sea, another prisoner walks by and says: “How dare you sit there. That bench belongs to Captain Dreyfus.” 

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