Gisteravond naar “L’été en pente douce” gekeken, een film van Gérard Krawczyk uit 1987. Daarbij was ik vooral onder de indruk van Pauline Lafont in de vrouwelijke hoofdrol. Ik zal maar onmiddellijk toegeven dat het niet zozeer omwille van haar acteerprestatie was, maar eerder omwille van, laat ik maar zeggen, de ongedwongen manier waarop ze de talenten die haar door de natuur waren toebedeeld ten toon spreidde. Een beetje zoals haar moeder, Bernadette Lafont (1938-2013), kom. Haar tegenspeler Jacques Villeret zegt het een aantal keren in de film: “C’est la nature!” Wist ik veel dat amper een jaar later een vreselijk drama zou gebeuren…

Pauline Lafont est la fille cadette de la comédienne Bernadette Lafont et du sculpteur hongrois Diourka Medveczky. Elle naît le 6 avril 1963 à Nîmes Pauline Aïda Simone Medveczky et a une sœur, Élisabeth Lafont et un frère, David. Pauline fait ses premiers pas devant la caméra dès l’âge de 12 ans pour le premier film de Pierre Zucca Vincent mit l’âne dans un pré (et s’en vint dans l’autre) avec sa mère Bernadette Lafont qui sort en 1975.

Sa plastique généreuse et ses formes voluptueuses lui font démarrer une carrière de mannequin. Elle pose dénudée dès l’âge de 16 ans dans le numéro 191 du magazine Lui (décembre 1979) en compagnie de sa mère et de sa sœur Élisabeth Lafont dont la Une du magazine. Le magazine mentionne lors de sa deuxième séance de pose pour le numéro 233 du 31 mai 1983 ses mensurations de 95 cm tour de poitrine, 55 cm tour de taille, 93 cm tour de hanche.

Ses études finies, elle pose pour des photos publicitaires dont l’une annonce « le retour des pin-up ». Elle participe aussi à des émissions sur le rock comme Sex Machine, à des téléfilms comme Un chien écrasé de Daniel Duval et apparaît à plusieurs reprises dans la série télévisée française Le Flair du petit docteur, diffusée en 1986 sur FR3 et adaptée du Petit docteur de Marc Simenon. En 1983, elle décroche une apparition dans Vive les femmes! de son professeur d’art dramatique, Claude Confortès, pour lequel elle a créé avec succès la pièce homonyme. La même année, elle joue dans Papy fait de la résistance de Jean-Marie Poiré. Dans la foulée, elle est dans Ballade sanglante, un court métrage de Sylvain Madigan, qu’elle retrouvera pour Sale destin dans lequel elle interprète une jeune péripatéticienne bavarde, qui lui offre son premier vrai rôle et la même année, elle s’envole au Canada pour jouer dans Un printemps sous la neige, aux côtés de Liv Ullmann et de Stéphane Audran. Laquelle la recommande à Claude Chabrol pour son film Poulet au vinaigre (1984) où, en postière délurée, elle se révèle au grand public et lance sa carrière pour les rôles suivants, dont une caissière pulpeuse dans Le Pactole de Jean-Pierre MockyL’Amour braque d’Andrzej Żuławski, et une princesse dans La Galette du roi (1985). Elle enchaîne alors avec un film de Gérard Krawczyk Je hais les acteurs : une comédie tirée du célèbre roman du scénariste Ben Hecht. Dès cette année elle est en couple avec le musicien Jacno.

Elle tient son rôle le plus important au cinéma dans le film L’Été en pente douce de Gérard Krawczyk en 1987. Elle apparaît alors comme le nouveau sex-symbol du cinéma français et la presse la compare à Marilyn Monroe. Elle surprend encore, dans un registre noir, dans le rôle d’une désespérée de Deux minutes de soleil en plus, de Gérard Vergez le dernier film dans lequel elle apparaît.

Pauline Lafont meurt accidentellement en août 1988 au cours d’une randonnée, après avoir chuté d’un pic situé dans la commune de Gabriac dans les Cévennes. Elle passe alors des vacances avec son frère aîné dans la maison familiale de La Serre du Pomaret, ancienne magnanerie et demeure familiale de Bernadette Lafont, dans la commune de Saint-André-de-Valborgne. Alors qu’elle est partie seule le 11 août pour une randonnée pédestre, sa famille pense qu’elle reviendra pour un festival en Suisse où elle doit recevoir un prix. Sa mère Bernadette Lafont donne l’alerte en fin d’après-midi. Pendant deux jours, 20 gendarmes, un hélicoptère et 40 pompiers battent la campagne.

Le 21 novembre 1988, soit plus de trois mois après sa disparition, son corps, presque réduit à l’état de squelette, est retrouvé par un agriculteur au fond d’un ravin au lieu-dit « l’Adrech » dans la commune de Gabriac. Pauline Lafont est identifiée par sa bague et sa denture. L’autopsie établit qu’elle a fait une chute de 10 mètres et qu’elle est morte sur le coup. Peu auparavant sa disparition, Bernadette Lafont publie le livre Élisabeth, Pauline et David : Mes enfants de la balle, où l’on trouve le portrait le plus juste qui soit de sa fille. (Wikipedia)

P.S. Wie overigens in het bezit is van die Lui met daarin de fotoshoot van de moeder met haar twee dochters, mag deze foto’s altijd doorsturen naar ronnyengaby@gmail.com.

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