Vandaag is het 120 jaar geleden dat de Franse schrijver Alphonse Daudet is overleden. We kennen hem wellicht allemaal nog van zijn “Lettres de mon moulin”, die we op de schoolbanken verwenst hebben, want we vonden er allemaal niks aan, maar het was wel verplichte lectuur. Meestal is zoiets voldoende om bij de leerlingen een dégoût voor het leven te ontwikkelen, maar ik heb toch op latere leeftijd uit eigen beweging nog een boek van hem gelezen. Uiteraard was dat omwille van de titel (“Sappho”). En al kwam ik dan op dat gebied bedrogen uit, toch heb ik er blijkbaar iets aan gehad, want ik heb voor mezelf een aantal nota’s genomen. Zoals gewoonlijk kader ik die dan in een groter geheel en omdat ik deze keer niet terecht kon op Wikipedia, is het dan maar de tekst van een collega-blogger geworden…

Alphonse Daudet est né à Nîmes le 13 mai 1840. En 1856, son père, commerçant en soieries, se ruine. Alphonse doit renoncer à passer son baccalauréat et devient maître d’étude au collège d’Alès. Cette pénible expérience constituera la matière autobiographique de son premier vrai roman, Le Petit Chose (1868).
Pour des raisons mal élucidées, Daudet rejoint son frère à Paris où il mène une vie de bohème. Il publie en 1858, un recueil de vers, les Amoureuses. En 1859, il fait la connaissance du poète Frédéric Mistral. Il pénètre dans quelques salons littéraires et collabore à plusieurs journaux. Il devient, l’année suivante, secrétaire chez le duc de Morny (personnage influent du second Empire), qui lui laisse beaucoup de loisirs. Il écrit des contes, des chroniques et recueille des « fantaisies » sous le titre Le Roman du chaperon rouge en 1862.
Daudet passe l’été 1864 à Fontvieille, près d’Arles, et rassemble des chroniques provençales, notes et impressions, qui, remaniées et regroupées, deviendront Les Lettres de mon moulin (1869).
La mort subite du Duc de Morny en 1865 laisse Daudet dans une situation matérielle précaire. Daudet se consacre alors qu’à l’écriture, non seulement comme chroniqueur – notamment au Figaro – mais aussi comme romancier.
En janvier 1867, il épouse Julie Allard qui lui donnera son premier fils, Léon. Il fait paraître en 1869, Les Lettres de mon moulin qui lui donne brusquement la notoriété. Certains des récits de ce recueil sont restés très populaires comme “la Chèvre de M.Seguin” ou “Les Trois Messes basses”…
“Le petit chose” en 1868 qui est le premier vrai roman d’Alphonse Daudet. C’était un roman autobiographique.
TARTARIN DE TARASCON
“Les Contes du lundi” témoignent aussi le goût de l’auteur pour les récits merveilleux, tout comme “Tartarin de Tarascon”, waarover ik een huiswerk moest maken in de Retorica. Eigenlijk telde dit huiswerk voor twee. Eerst was er de “compte-rendu de la lecture de ‘Tartarin de Tarascon’ par Alphonse Daudet (1840-1897)”, gevolgd door “une dissertation” over hetzelfde onderwerp. Voor wie geïnteresseerd is in mijn punten, ik kreeg hiervoor 8/10. Waarover ik best tevreden ben, mag ik zeggen. Ikzelf zou mijzelf zeker niet zoveel punten geven. Ik vind het eigenlijk nogal “Vlaams in’t Frans” dat ik schrijf, maar kom, genoeg van dat Lisa Simpson-gedoe.
Tartarin était un habitant de Tarascon, une petite ville dans le Midi, qui par certaines circonstances avait obtenu une réputation héroïque. Lui aussi, par sa lecture avontureuse, il s’était imaginé qu’il était vraiment destiné à combattre de grans fauves et des bêtes féroces.
Mais notre Tartarin avait encore une autre nature. A côté du courageux don Quichotte, il était en même temps le sage Sancho Pança, qui aimait manger bien et se reposer de temps en temps. C’est à cause de cela que Tartarin n’était encore jamais parti pour rencontrer les dangers. Une fois pourtant il a eu une formidable occasion: les frères Garcio-Camus lui avaient proposé une place à Shang-Haï, où se trouvait un de leurs comptoirs. Bien que Tartarin ne partit pas, on parlait tant de cette offre, qu’à la fin les habitants et Tartarin lui-même ne savaient plus très bien s’il y était allé oui ou non.
Une autre fois cependant, l’histoire ne finira pas si glorieusement pour notre bonhomme. Evidemment à Tarascon venait se placer pour quelques jours la ménagerie Mitaine, qui avait emporté un lion de l’Atlas. Une phrase, mal comprise, de Tartarin produisait que les Tarasconnais se disaient qu’il partira pour chasser des lions en Algérie. Mais alors Tartarin-Sancho se révoltait et notre ami restait à la maison… Oh, mais maintenant c’était trop pour ses admirateurs, et ils commençaient à lui envoyer des épingles. Le commandant Bravida cependant croyait toujours au courage de son ami et il disait simplement qu’il devait partir… et Tartarin partait!
Le début n’était pas fameux: Tartarin était malade quand il devait traverser la mer, il faisait quelques grandes erreurs parce qu’il ne connaissait pas encore les habitudes algériennes et, surtout, partout on se moquait de lui à cause de son équipement. Aveuglé par l’obsession de tuer des lions, il tuait dans la nuit un pauvre bourriquet dans des environs où on n’avait encore jamais vu un lion.
Désillusionné, Tartarin-Sancho revenait et prenait la vie du bon côté. Ainsi il faisait la connaissance d’un certain prince Grégory du Monténégro. Par un fragment d’un journal marseillais, dans lequel les habitants de Tarascon parlaient de Tartarin, le tueur de lions, le courage revenait en lui et il se dirigeait au Sud, parce que là il y avait encore des lions… disait-on.
Il rencontrait un grand chasseur et, comme il ne le reconnaissait pas, Tartarin était gravement compromis par son attitude et ses mots. Aussi ce monsieur lui disait que les lions étaient disparus en Algérie.
A Milianah cependant Tartarin rencontrait un lion aveugle, qui était membre d’un couvent de lions. Puisqu’il ne le savait pas, il échappait grâce à ce mystérieux Grégory à une grave réprimande par les nègres qui étaient les maîtres du lion. Dès maintenant Grégory ne quittait plus “son ami”.
Ils achetaient un chameau et allaient à la dernière rencontre des lions. Après un mois, la patience de Tartarin était récompensée. Mais le courage lui manquait et il appelait le prince… en vain, car celui-ci s’était échappé avec tout l’argent de Tartarin. Alors celui-ci tirait, mais trop tard il voyait que c’était le même lion qu’à Milianah. Heureusement la justice intervenait et il échappait à la mort en vendant tout ce qu’il possédait, excepté la peau du lion et le chameau.
La malchance le poursuivait jusqu’à la fin, parce que lui, voulant oublier tout, il espérait de revenir à Tarascon discrètement, mais son chameau le suivait, même sur le bateau. Quandmême, à cause de la peau et des histoires dans le journal, les Tarasconnais le recevaient comme un roi.
Le livre “Tartarin de Tarascon” est un peu trop court à mon avis pour s’appeler vraiment un roman. Pourtant, il a des qualités très grandes que je vais traiter, non pas selon l’importance, mais selon l’ordre dans lequel les idées pénètrent dans mon esprit.
Quand j’ai lu une brève description de la vie d’Alphonse Daudet, je me suis étonné qu’on ne dît pas qu’il a été pendant un certain temps en Algérie. Peut-être l’éditeur l’a oublié, mais quand même… Je dis cela parce que dans le texte on trouve un tas de noms algériens, qui, à mon avis, parfois on ne peut savoir que quand on y a vraiment été. On trouve aussi beaucoup d’allusions sur d’autres livres d’aventures ou sur de grands voyageurs, mais cela est normal. Un écrivain est d’habitude bien renseigné et a lu souvent énormément de livres. Tout cela aide à créer une atmosphère; dans ce procédé l’auteur est un vrai artiste. Pensons seulement aux descriptions du port de Marseille, des différentes places en Algérie, de Tarascon etc.
Un autre aspect de cette “création d’une atmosphère” est l’emploi du dialecte, surtout du provençal. Comme moi j’adore les Français et surtout les Méridionnaux, cela me refraîchissait le coeur, car je retrouvais dans ce livre vraiment le dialecte de mes amis. Ce qui prouve qu’Alphonse Daudet s’intéressait au peuple.
C’étaient les grands points remarquables, mais il y a aussi quelques détails, qui m’intriguent. Comme par exemple le képi du “prince”. Dommage que l’auteur oublie (?) d’expliquer pourquoi ce képi forçait un si grand respect des indigènes.
Aussi il aime se moquer des gens qui pensent être importants. Le meilleur exemple est l’expression “le commandant Bravida, le brave commandant Bravida, ancien capitaine d’habillement” ou bien le fait qu’il emploie toujours l’adjectif “intrépide” pour caractériser le “courage” de Tartarin.
Je n’en suis pas sûr, mais il me semble que Daudet est un conservateur. La raison se trouve dans la discussion avec la diligence: il ne peut pas supporter que la “good old” diligence est remplacée par ces monstres, qui s’appellent “trains”.
Pour finir il emploie un procédé, que beaucoup d’autres écrivains aiment employer aussi, c’est-à-dire on reprend une phrase qui indique que toute l’histoire recommence. Ici il nous suggère que Tartarin est de nouveau devenu un “menteur”, un “bluffeur”. En somme, un livre qui me plaisait assez bien.
SAPHO
Daudet est fait chevalier de la Légion d’honneur en 1870. Pendant la guerre et le siège de Paris, il est dans la garde nationale ; il quitte la capitale en avril 1871.
Daudet s’oriente alors dans une nouvelle voie et devient romancier de moeurs contemporaines. Son premier roman réaliste, Fromont jeune et Risler aîné, triomphe en 1874. Il peint les malchanceux (Jack , 1876), les puissants du jour (Le Nabab, 1877), les souvenirs déchus (les Rois en exil , 1879), les politiciens (Numa Roumestan, 1881); il dénonce les méfaits du fanatisme religieux (l’ Évangeliste, 1883) et décrit la vie de bohème (Sapho, 1884).
Dit laatste boek heeft niks te maken met de befaamde Griekse dichteres, tenzij dan dat het vrouwelijke hoofdpersonage Fanny Legrand zo wordt genoemd, omdat ze als “cocotte” de muze is geweest voor haast ontelbare kunstenaars. Daudet wil vooral het louterende karakter van het platteland tegenover de “verdorven” stad plaatsen. Niet voor niks draagt hij het werk op aan zijn zonen “quand ils auront vingt ans”. De stemming van zijn hoofdpersoon, Jean Gaussin d’Armandy (ergens heb ik zo een bleekblauw vermoeden dat er autobiografische trekjes in zitten), wisselt namelijk voortdurend tussen zijn liederlijke leven in Parijs en het tot rust komen in de wijnvelden van de Provence. Ook zijn bijna twintig jaar oudere minnares zweert haar vroegere “zondige” leven af uit liefde voor hem. Na vijf jaar besluit hij haar echter te dumpen, omdat het tijd is een carrière te gaan uitbouwen en daarvoor is het nodig om een “respectabel” huwelijk aan te gaan. Het enige positieve wat men hierover kan zeggen, is dat Gaussin – in tegenstelling tot sommige van zijn artistieke kennissen – niet overweegt om in een “schijnhuwelijk” te stappen. Hij wil wel degelijk komaf maken met zijn verleden. Maar de vanzelfsprekendheid (komende van Daudet zelf) dat dit “the right thing to do” is, zonder ook maar enig begrip te hebben voor het lot van zijn minnares, is stuitend. Uiteindelijk wordt hij weliswaar een hak gezet door een twist van het verhaal, die ik liever onbesproken laat om het leesgenot niet te bederven, maar dat lijkt dan eerder een vergelding te zijn voor het feit dat hij op het punt stond te “hervallen”. Kortom, dit is echt een “gedateerd” boek dat paradoxaal genoeg toch vrij vlot leest (als men de descriptieve passages over de kledij uit de tijd of de obligate natuurbeschrijvingen diagonaal doorneemt, ook al omdat hier tal van woorden in voorkomen die ondertussen in onbruik zijn geraakt). Een soort van museumboek: zo ging het er dus aan toe op het einde van de negentiende eeuw? Wel, wel…

Bio-bibliographie écrite par Carole Garcia

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