Eén van mijn absolute favoriete actrices was Anny Duperey, die vandaag zeventig wordt.

Laat ik het maar meteen toegeven: het heeft weinig met haar acteertalent te maken (dat ze vast en zeker wel zal hebben), maar alles met haar goddelijk figuur. Ongetwijfeld “she turned gracefully old“, maar ik wil me haar toch het liefst blijven herinneren zoals op bijgevoegde foto, ergens uit de jaren zeventig. Vermoed ik. Want ik ben het niet zeker. Ik weet b.v. helemaal niet uit welke film hij komt en enig opzoekingswerk op het internet heeft mij enkel opgeleverd dat deze foto nergens is terug te vinden. Daarom wou ik hem zeker plaatsen, ook al heb ik zelf niets ernstigs te vertellen over deze actrice en heb ik bijgevoegde tekst dus gewoon ergens gestolen. Ik heb hem wel fameus ingekort, al had ik juist over de jaren zeventig en tachtig graag wat méér vernomen, tenslotte herinner ik me daarvan enkel haar optreden in “Les malheurs d’Alfred” van Pierre Richard en in “Un éléphant ça trompe énormement” (zie bovenstaande foto; de titel van de Hollywood-remake “The woman in red” zal wel bekender in de oren klinken). De sprong van twintig jaar die de tekst hier maakt, is m.a.w. niet van mijn hand.
Anny Duperey est née le 28 juin 1947 à Rouen. Annie Legras, de son “vrai nom”, est la fille aînée d’un jeune couple ; son père Lucien Legras était photographe, sa mère Ginette s’occupait d’elle et de sa petite soeur : Patricia de sept ans et demi sa cadette. Tout ce bonheur se vit bouleversé en ce jour du 6 novembre 1955 à 11 heures. Un drame terrible allait traumatiser à jamais la vie d’Anny Duperey et de sa petite soeur adorée. Ses parents alors âgés de trente ans laissaient deux orphelines de cinq mois et de huit ans. Ils ont trouvé la mort, asphyxiés accidentellement par l’oxyde de carbone dans la salle de bain de leur pavillon de la banlieue rouennaise. Anny Duperey pendant longtemps culpabilisa de leur mort, car “elle doit en quelque sorte sa survie” à la désobéissance de venir se laver dans la salle de bain au profit de rester plus longtemps dans son lit.
Après ce départ à tout jamais inacceptable, la petite Anny fut “placée” chez sa grand-mère paternelle et sa tante ; et sa petite soeur chez ses grands-parents maternels. Quel choc pour Anny, elle vivait “un second deuil”, après le décès prématuré de ses parents. Elle s’est vu amputée d’une partie d’elle-même : on la séparait de sa petite soeur adorée avec laquelle elle avait une certaine complicité.
Après la mort de ses parents Anny s’était en quelque sorte formée une “carapace” : son voile noir (titre de son roman qui fut publié aux Éditions du Seuil en avril 1992 et qui eu un succès immense auprès du public) pour pouvoir cacher ses sentiments lorsque quelqu’un lui parlait de ses parents. Elle souffrait en silence.
La petite fille grandit et devint adolescente ; elle entra aux Beaux-Arts. Enfin une institution répondant à ses aspirations : le dessin, le théâtre, la danse. Anny décida de partir “tenter sa chance” à Paris pour s’investir davantage dans la comédie avec la ferme intention de fréquenter le Conservatoire de Paris. Elle va finalement suivre les prestigieux Cours Simon et pour financer ses cours, elle va être mannequin. Dès sa première année dans l’établissement elle est remarquée par Jean Meyer, qui l’engage au Théâtre Michel pour “Les trois mariages de Mélanie”. A même époque elle va faire la connaissance de beaucoup de personnes “du métier” comme Jean Mercure qui créa et anima le Théâtre de la Ville, et avec lequel elle travailla pendant près de dix ans. Son rôle très remarqué dans “La guerre de Troie n’aura pas lieu” lui vaudra la reconnaissance de ses pairs.
Les rôles au cinéma vont s’enchaîner à vive allure, elle va tourner pour les plus grands réalisateurs : Jean-Luc Godard, Michel Deville, Alain Resnais. Dans les années 1970, elle va montrer au public tout son registre, notamment en tant que danseuse et comédienne de théâtre, dans la comédie musicale : “Attention fragile” qu’elle “jouera” aux côtés de Bernard Giraudeau qui deviendra son mari et le père de ses enfants.
En 1992 Anny Duperey eut beaucoup de succès en interprétant le rôle de Catherine Beaumond dans la série : “Une famille formidable” sur TF1. Elle reçut d’ailleurs avec Bernard Le Coq un 7 d’Or pour leur prestation. Sur le tournage d’une saison ultérieure de cette même série, elle va rencontrer Cris Campion qui va devenir son compagnon.

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