Veertig jaar geleden waren de Olympische Spelen er wel snel bij: ze begonnen reeds op een moment dat de Ronde van Frankrijk nog de laatste rit moest rijden (die fameuze Tour die zou worden gewonnen door Lucien Van Impe). Akkoord, de Olympische Spelen waren toen nog een aangelegenheid voor pure (?) amateurs, maar qua media-aandacht probeerden beide sportieve evenementen mekaar toch te ontlopen. Aangezien de Spelen dat jaar in Montréal plaats vonden, laat ik het aan mijn Frans-Canadese confrater Alcide over om er verslag over uit te brengen…

Les Jeux olympiques d’été de 1976, jeux de la XXIe olympiade de l’ère moderne, ont été célébrés à Montréal, au Québec au Canada, du 17 juillet au 1er août 1976.
92 nations et 6.084 sportifs (dont 1.260 femmes) prirent part à 198 compétitions sportives dans 21 sports.
Quatre ans après la tragédie de Munich, la sécurité est renforcée. Près de 100 millions de dollars sont affectés à la protection des athlètes et des délégations étrangères. 16.000 policiers et soldats sont mobilisés.
Les cérémonies d’ouverture attirent 73.000 personnes au stade olympique afin d’assister au défilé des athlètes. Sur un concept musical tiré de l’oeuvre du compositeur québécois André Mathieu, avec des arrangements de Victor Vogel et de Art Philipps, les délégations se succèdent, avec à leur tête celle de la Grèce comme le veut la tradition. Lors de l’échange du drapeau olympique, une foule envahie par l’esprit olympique ovationne le maire Drapeau.
Par la suite, c’est au tour de la Reine Élisabeth d’Angleterre de proclamer l’ouverture officielle des Jeux, en compagnie du Duc d’Edimbourg et du président du CIO, lord Killanin.
C’est à 16 h 34 que les athlètes, la foule du stade et d’innombrables téléspectateurs disséminés sur les cinq continents voient Sa Majesté la reine prononcer le phrase rituelle des Statuts olympiques : « Je proclame l’ouverture des Jeux olympiques de Montréal, célébrant la XXIe Olympiade de l’ère moderne.»
Pour la première fois dans l’histoire des Jeux, deux jeunes coureurs portent la flamme olympique (bovenstaande foto). Il s’agit du Montréalais Stéphane Préfontaine et de la Torontoise Sandra Henderson, qui représentent les deux peuples fondateurs du pays. Les organisateurs des Jeux de Montréal ont ainsi relégué aux oubliettes la tradition qui voulait qu’un ancien champion olympique soit l’unique porteur de la flamme.
C’est dans pas moins de 27 lieux qu’ont été disputées 21 disciplines olympiques. Outre les performances très remarquées de Nadia Comaneci, de Nelli Kim et de Vasili Alexeev, les Jeux de Montréal ont vu naître la dynastie des nageuses de la République Démocratique d’Allemagne, qui ont imposé partout leur supériorité. L’incident le plus regrettable des Jeux est sans conteste la disqualification (al op de eerste competitiedag) du champion soviétique en pentathlon moderne Boris Onischenko (onderstaande foto).
Après la première épreuve du pentathlon moderne de l’épreuve olympique, l’équipe russe se classait à la quatrième place, juste derrière l’équipe de Grande-Bretagne. L’escrime, sous la forme d’un tournoi d’épée en une touche gagnante, était la deuxième épreuve et Boris Onishchenko, considéré comme le meilleur escrimeur de la compétition en était le grandissime favori.
Pendant l’assaut contre le capitaine de l’équipe britannique, Jim Fox, l’encadrement britannique émit une protestation car l’épée d’Onishchenko avait fait s’allumer la table de marque sans avoir touché quoi que ce soit. L’arbitre confisqua l’arme et la déposa au directoire technique. On y découvrit alors une modification de l’équipement électrique.
Onishchenko fut immédiatement exclu de la compétition et l’Union Soviétique exclue de l’épreuve par équipe. Les autres pentathlètes soviétiques furent autorisés à participer à l’épreuve individuelle. Le titre fut remporté ensuite par l’équipe de Grande-Bretagne.
L’ironie du sort est qu’Onishchenko, considéré comme le meilleur escrimeur de la compétition, n’aurait sûrement pas eu besoin de ce subterfuge pour remporter l’épreuve.
Le Canada a terminé les Jeux au 10ème rang du classement par pays, avec une fiche totalisant 11 médailles. Il devient ainsi le premier pays hôte à se révéler incapable de glaner l’or une seule fois. En tête de tous les pays, se retrouve l’équipe soviétique, avec 47 médailles d’or, 43 d’argent et 35 de bronze.
Après les incidents de Mexico et la tragédie de Munich, le mouvement olympique souhaite que les Jeux de Montréal se déroulent sans incidents politiques. Cet espoir s’estompe rapidement alors que tous les pays africains, à l’exception de la Côte-d’Ivoire et du Sénégal, résistent aux tractations diplomatiques et décident de retirer leurs délégations. Ce geste vise à contester la présence aux Jeux des athlètes de la Nouvelle-Zélande. Peu de temps auparavant, une équipe néo-zélandaise de rugby avait participé à une tournée en Afrique du Sud, pays dénoncé universellement et exclu des olympiques pour sa politique de ségrégation raciale. Cette décision mène au départ d’une trentaine de pays et d’environ 700 athlètes. Certains d’entre eux, comme les coureurs à pied Filbert Bayi et John Akii-Bua, figuraient parmi les favoris pour remporter leurs épreuves respectives. (Alcide)

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